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dimanche 15 juin 2014

La Roche-aux-Fées en Bretagne : Colossal temple solaire mégalithique ?

 
Le 14 février 2014. Allée couverte de la Roche-aux-Fées.

Particulièrement bien conservé, ce monument massif et imposant a peut-être eu une fonction de temple : on y a en tout cas retrouvé aucune trace qui témoigne de façon certaine  d'un usage funéraire exclusif. De même, il y a controverse sur le fait que le monument ait été ou non recouvert d'un tumulus à l'origine. Le soleil levant éclaire le fond de l'édifice au petit matin du solstice d'hiver, aux alentours des 21 à 23 décembre. Cette propriété semblerait étayer la thèse d'un non-ensevelissement, du moins pas total. Notons le portique surbaissé, avec son linteau et ses montants remarquablement équarris.
La datation officielle du monument le situerait hypothétiquement au néolithique final, soit entre 3 000 et 2 500 ans avant l'ère chrétienne.


(H.C.)
 
Le monumental dolmen de la Roche aux fées est situé sur la commune d'Essé en Ille-et-Vilaine. Il mesure 19,5 mêtres de long, 4,70 mêtres de large, et atteind 4,10 mêtres de haut.
Cet impressionnant édifice date du néolithique final (4500 à 4000 ans avant nos jours). Il est constitué d'une quarantaine de blocs de schiste du Précambrien. Ce schiste non présent sur le site a dû être importé. Le gisement le plus proche se situe dans la forêt du Treil à 5 km de l'édifice. C'est un travail titanesque au vu de la taille des blocs de pierre dont une demie-douzaine peuvent peser près de 40 tonnes.
 

La légende raconte que ce sont les fées qui ont fabriqué ce monument, et que si on essaye de compter à plusieurs reprises le nombre de pierres utilisées, on ne parvient jamais au même resultat, car les fées, très espiègles, s'amusent à déplacer les pierres pendant que l'on compte.Une croyance en particulier veut que les jeunes mariés doivent à la nouvelle lune compter le nombre de pierres en faisant le tour du dolmen chacun de son côté, les femmes dans le sens des aiguilles d’une montre et les hommes en sens inverse ; s’ils obtiennent le même nombre alors leur union sera durable.
Une croyance recueillie au XIXème siècle présente la Roche aux Fées comme une grotte construite par les fées pour protéger les âmes des bonnes gens, mais ces fées se sont enfuies depuis la mort des arbres il y a plus de deux siècles. Les jours de tempêtes, le sifflement du vent entre les pierres serait les lamentations des âmes auxquelles elles ne rendent plus visite.


 


La Roche-aux-Fées, été 1993


Photos 2014 et 1993 : Hans CANY




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